Military Communications and Electronics Museum | Musée de L'électronique et des communications militaires

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CENT ANS DE COMMUNICATIONS
        ET D'ÉLECTRONIQUE MILITAIRES

par le Colonel PH Sutton, CD (Ret), Chercheur Seniors du Musée des Communications Militaires et de l'Électronique

La Branche des Communications et de l'Électronique, responsable de presque touts en ce qui concerne les matieres de communications et de l'électronique dans les Forces canadiennes, a dans ces rangs plusieurs membres fondateurs; pour en nommé quelques un, le Corps Royal canadien des transmissions, la Branche Royale canadienne des Télécommunications de l’aviation, la Branche des Chercheurs en Communications Navale Royale et quelques éléments du génie électrique et mécanique royal canadien

Suivant la Guerre sud-africaine, (1899-1902), l'importance des transmissions devient acceptée et tiens sa place au sein de l'Armée canadienne et le Capitaine Bruce Carruthers est reconnu par sa nomination au poste d’assistant du chef de service d’administration aux transmissions à Ottawa. C’est alors qu’il à conçu l'idée d'avoir un Corps séparé afin de développer les transmissions au sein de l'armée Canadienne. Le premier Corps partageait les responsabilités des communications avec le Corps Royal canadien des Ingénieurs jusqu'à 1919. En 1921, le préfixe Royal, a été approuvé pour l'élément de la force permanente du Corps. Cet honneur suivi pour les éléments de la réserve en 1936. La figure clef de l'insigne du Corps des Transmissions Canadiennes était le Dieu romain Mercure, symbole de vitesse. Ce symbole est toujours présent et continue d’être la figure centrale sur l’écusson des Communications et de l'Électronique. À travers le monde entier, les signaleurs le nomme affectueusement "Jimmy".

La Première guerre mondiale a vu le développement du « Spark Wireless », des câbles téléphonique enseveli et des fusées message, en plus des estafettes moto, des chiens messager, des pigeons voyageurs ainsi que  les vieilles lampes fiable sans oublié les drapeaux. Le Canada doit remercier le Lieutenant-colonel (plus tard Colonel) Forde pour la continuation du  Corps après la Première guerre mondiale. Sa persuasion ardente à convaincu l’état major général que le besoin existait pour la création d’un Corps des Transmissions en temps de paix. Quelques postes ont été rendus disponible par le Cadre D'instruction afin de former un corps des Transmissions de Force Permanente. Le jeune Corps c’est garanti un point d'appui précaire dans l'armée, qui était grandement réduite par l'après-guerre, ont autorise que cinq officiers et quinze d’autres rangs. Recevant toujours plus de responsabilités, les rangs et l’importance du Corps ont grandi lentement. Au début des années vingt, un Dépôt des Transmissions est mis sur pied au Camp Borden en Ontario, ceci pour la l’entrainement centralisée.des Transmissions.

 En 1923, l'ouverture de stations radio dans les communautés minières de « Mayo Landing » et de la « Ville Dawson » au Yukon annonce le début des Territoires du Nord-ouest et du Système Radio Yukon. Ce système grandi à 28 stations et était occupé de trois hommes au « Fort Chipewyan » jusqu’à 19 hommes à « Norman Wells ». Ils sont devenu des liens essentielles au développement de la frontière nordique de notre pays, fournissant des communications radio fiables, soit aux compagnies minières, aux avions, aux postes de traite et aux prospecteurs. La régularité des bulletins météos provenant de ces systèmes ont formé la base pour les prévisions nationales de l'Observatoire fédéral.

En 1927 la poste aérienne est présentée au public canadien, le Corps Royal canadien des Transmissions prend la responsabilité d'un système national de radiobalises, ceux ci sont exigé pour guider les avions Postales. Le Corps fourni également des communications au premier service postale aérienne transatlantique, qui allait d’une station radio situé à « Baie Rouge, Labrador», jusqu’au bateaux de courrier en mer et aux avions de l`ARC. En 1934, la majorité de leurs responsabilités sont remises à l’Aviation royale du Canada et est devenues la responsabilité de son service de Transmission. Malgré ces devoirs de type civil, l'effort principal du Corps de Transmission de Force Permanent était à cette époque de superviser le programme de formation des Transmission de la Milice Active Non-permanente, entité qui est devenu la Force de réserve actuelle. En 1937 le Corps de l'école est déplacé à sa maison permanente nouvellement construite, les Baraques Vimy, Kingston, Ontario. La maison précédente du Corps avait été une collection de huttes "provisoires" au Camp Borden, occupé pour la première fois en 1922.

La Deuxième Guerre mondiale, avec ces exigences jamais vu envers les communications est approprié au combat mobile de grande échelle, on voit également une énorme augmentation de la portée et du nombre d’opérations du Corps canadien Royal des transmission. Chacune des cinq divisions de combat Canadienne est pourvue d'une unité divisionnaire des transmission de presque mille hommes. Le Corps fourni également une unité de taille régimentaire pour chacun des deux quartier général et un autre pour le quartier général de la Première Armée canadienne. Plusieurs centaines de signaleurs formés ont servi sur les base au sein des unités de transmission et encore plus ont servi en Afrique du Nord, Hong-Kong, Australie et en Birmanie. La guerre à également apporté d’énormes avances dans l'équipement et dans les techniques utilisées par les communications militaires. Le Corps a contribué significativement au développement d'équipement de communications plus fiable et efficace par les efforts de l'Établissement de Recherche et le développement de transmission canadienne, situé à la périphérie d'Ottawa. En 1939 lorsque la mobilisation est venue, le Canada s'est trouvé bien servi par la prévoyance de la formation de la force de soldats à temps partiel; la Milice Active Non-permanente; ceci par la petite Force Permanente. Le grand nombre de loyaux Canadiens qui avaient fait des transmission militaires un passe-temps, deux nuits par semaine, ont joué un rôle important dans l'organisation et en prenant place dans les rangs de la force des transmissions gigantesque de la Deuxième Guerre. Dans l'Armée canadienne réorganisée de l'après-guerre, les transmissions ont joué une rôle dominant, tant dans la Réserve que dans les Forces Actives.

Le Corps a été représenté en Corée par un escadron de transmission de brigade et par des troupes servant dans les régiments d'artillerie et d'infanterie. Environ six ans après la guerre, le Corps était de retour en Allemagne ou il a fourni un escadron des transmission de brigade à la force de l'armée Canadienne de L'OTAN. Cette force est resté en Europe sous formes diverses jusqu'à son retrait en 1994. Au Canada, le Corps a continué de grandir et a prospérer. Il opérait maintenant la composante de l'armée du Système de Communications de la Défense national, un système de télétype national. En 1957, le Corps se voit retourné les 28 stations des Territoires du Nord-ouest et du Système de radio Yukon au Département Fédéral du Transport. En 1965, le système incluant son quartier général a Edmonton, avait fermé et ainsi fut la fin d'une ère dans laquelle les transmission canadiennes Royal avait joué un rôle important dans l'ouverture du grand nord Canadien.

Le début des opérations du maintien de la paix des Nations unies a eu un grand impact sur le Corps, tant pour le personnel que l'équipement. Dans virtuellement toutes ces opérations, le Corps a été représentés en nombres, variant de un ou deux détachements radio, jusqu’un régiment complet de transmission. Tout en fournissant l'expérience et une formation excellente, ces engagements ont mis les unités a court de personel. En plus de toutes les tâches deja exigeantes, la force de l'armée de campagne au Canada continue de confier encore plus de taches sur le corps, et par leurs traditions et haut standard d’entrainement, ils ont accomplie avec  énergie et succès. Les éléments du Corps Royal des Ingénieurs canadien ont fourni un soutien technique majeure de l'équipement des transmissions de l'armée. La Branche des transmissions de l'armée de l'air canadienne Royale, qui plus tart devient la Branche des Télécommunications de l'Armée de l'air canadienne Royale, qui a été formellement établie en 1935.

Sa mission était de fournir les besoins en télécommunication d'une Armée de l'air qui sans cesse s’accroit. D'un debut simple en 1927, un petit nombre de personnel du Corps canadien de Transmission Royal y etait attaché pour des devoirs de transmission, la Branche des Télécommunications de lArmée de l'air canadienne Royale a evoluer pour être une organisation fortement technique et efficace. Ils ont soutenu les opérations de l'Armée de l'air, tant au Canada qu'outre-mer pendant la Deuxième Guerre mondiale. L'Armée de l'air d'avant-guerre a fait sa contribution au développement national en exploitant les services de courrier, des stations météorologiques et en conduisant la reconnaissance de la haute arctique, tout soutenu par un système de communication qui ce developpe sans cesse. Une expansion majeure des télécommunications de l'armée de l'air et des opérations radar ont eu lieu au cours de la Deuxième Guerre mondiale. La Station RCAF Clinton, a formé plus de 6000 soldat pour les radars afin de servire a la Défense Côtière du Canada, a la Chaîne de Radar Domestique du Royaume-Uni et beaucoup d'autres secteurs d'opérations Alliées. Au début "de la Guerre froide", la Défense de Nord-Américain Air (NORAD) est devenue une caractéristique permanente de notre police de la défense. L'école, qui a manipulé l'expansion résultante, était à Clinton, l'Ontario.

La Marine Royale canadienne a opere le Système de Radio Supplémentaire avec environ 800 marins, qui ont travaillé dans la radiogoniométrie de haute fréquence et la recherche en communications, principalement au Nord. Leur école et quartier general étaient dans HMCS Gloucester, à la périphérie d'Ottawa. L'acte de réorganisation des Forces Canadienne en 1968, a grouper les signaleurs des trois services ensemble, pour ensuite former la Branche des Communications et d l'électronique. Les trois services operait des réseaux de message trans-canadiens; l'Armée de l'air avait aussi un système de communication sol-air. Ces systèmes ce sont finalement rassembler sous une organisation, le Commandement des Communications de la Force Canadienne. Ils ont restés là jusqu'au milieu des années quatre-vingt-dix, lorsqu’ils sont devenus la responsabilité directe du quartier general de la défense national lors de la fermeture du Commandement des Communications.

L'école de la Marine à Ottawa et l'école de l’armée de l'air à Clinton ont fermée immédiatement après l'amalgamation. La plupart de l’entrainement professionnelle de la Branche c’est déplacée  et c’est conduit à l'École des Communications et de l'electronique des Forces Canadienne à Kingston, Ontario, anciennement la maison du Corps Royal canadien des transmission et maintenant la maison mere de la Branche des Communications et de lélectronique. Le personnel de la Branche des Communications et de lélectronique, qui est une des plus grandes dans les Forces canadiennes, effectuent leurs devoirs au Canada et à travers le monde entier en appui des Nations unies, des missions de L'OTAN et humanitaires. Ils operent et maintiennent  l'équipement de communications des plus complexe et sophistiqué que l’on trouve aujourd'hui. Les membres de Branche sont fier d’être toujours rapide, précis et vigilant afin de rencontrer les besoins de communication des Forces canadiennes modernes. Nos communicateurs militaires, ayant une histoire si étroitement entrelacée avec le développement du Canada, sont de qualité supérieure.